D'origine latine Martine provient du masculin Martin. Il est issu de "martius" qui signifie "guerrier".
Signification du prénom :
Vous n'êtes pas faite pour le changement, vous êtes sensible aux bouleversements. Toute perturbation dans vos habitudes vous déstabilise.
Vous avez besoin d'un équilibre vital pour pouvoir vous épanouir totalement. Votre famille, vos amis et vos habitudes sont vos points de repère. Lorsque vous êtes entourée de vos proches vous êtes dans votre élément.
Vous ne vous affirmez pas assez, vous n'exprimez pas vos sentiments de manière assez précise pour être comprise.
Ce comportement en demi-teinte peut parfois paraître trop timide et être critiqué.
Dans un monde aussi rude que le nôtre, cette recherche d'équilibre et d'harmonie peut être un facteur de progrès. Mais cette recherche vous conduit généralement à un défaut majeur, à savoir l'hésitation.
Plus soucieuse de ne pas déplaire que de vous faire plaisir à vous-même, vous cherchez à deviner le choix qui recevra l'approbation de votre entourage. Il faut parfois ne penser qu'à soi pour se sentir bien.
Sainte Martine
Vierge et Martyre (+ 226)
Sainte Martine naquit à Rome de parents illustres. Son père avait été trois fois consul et s'était distingué par une foi vive et une charité ardente. Après sa mort, Martine vendit ses biens et consacra l'argent à des oeuvres de miséricorde. L'empereur Alexandre régnait et persécutait les chrétiens. Des gens occupés à rechercher les serviteurs de Jésus-Christ trouvèrent sainte Martine en prières dans une église et l'arrêtèrent. Comme elle ne fit aucune difficulté de les suivre, ils crurent avoir fait une conquête ; mais, conduite à l'empereur, elle refusa de sacrifier aux idoles ; celui-ci ne l'en fit pas moins conduire au temple d'Apollon. En y entrant, Martine, s'armant du signe de la Croix, pria Jésus-Christ, et à l'instant il se fit un effroyable tremblement de terre qui renversa une partie du temple et brisa l'idole. L'empereur, irrité, commanda qu'on frappât la vierge à coups de poings et qu'on l'écorchât avec des ongles de fer ; Martine souffrit avec une telle patience, que les bourreaux, lassés, furent remplacés par d'autres qu'une lumière divine renversa et convertit.
Conduite de nouveau devant l'empereur, Martine refusa pour la seconde fois de sacrifier aux idoles ; Alexandre la fit attacher à quatre pieux et fouetter si cruellement et si longtemps que les bourreaux s'arrêtèrent de fatigue. Martine fut reconduite en prison, et on versa dans ses plaies de l'huile bouillante ; mais des Anges vinrent la fortifier et la consoler. Le lendemain, la vierge fut conduite au temple de Diane que le démon quitta aussitôt avec des hurlements horribles, en même temps la foudre renversait et brûlait une partie du temple avec ses prêtres. L'empereur, effrayé, laissa Martine aux mains du président Justin qui la fit si cruellement déchirer avec des peignes de fer, qu'il la crut morte ; mais s'apercevant qu'il se trompait : "Martine, lui dit-il, ne veux-tu pas sacrifier aux dieux et te préserver des supplices qui te sont préparés ? - J'ai mon Seigneur Jésus-Christ qui me fortifie, et je ne sacrifierai pas à vos démons." Le président, furieux, commanda de la reconduire en prison.
L'empereur, informé de ce qui s'était passé, ordonna que Martine fût menée dans l'amphithéâtre afin d'y être exposée aux bêtes ; mais un lion, qu'on lâcha pour la dévorer, vint se coucher à ses pieds et lécha ses plaies ; mais comme on le ramenait à son antre, il se jeta sur un conseiller d'Alexandre et le dévora. Ramenée en sa prison, Martine fut encore une fois conduite au temple de Diane, et comme elle refusait toujours de sacrifier, on déchira de nouveau son pauvre corps dont on voyait tous les os. "Martine, lui dit un des bourreaux, reconnais Diane pour déesse, et tu seras délivrée. - Je suis chrétienne et je confesse Jésus-Christ." Sur ces paroles, on la jeta dans un grand feu préparé à l'avance, mais le vent et la pluie, qui survinrent à l'instant, dispersèrent le bûcher et brûlèrent les spectateurs. On retint la Sainte trois jours durant dans le temple, après toutefois qu'on lui eût fait couper les cheveux. L'empereur la croyait magicienne et s'imaginait que sa force résidait dans sa chevelure. Elle fut tout ce temps sans rien prendre, chantant continuellement les louanges de Dieu. Ne sachant plus que faire, Alexandre lui fit couper la tête. Le corps de Martine demeura plusieurs jours exposé sur la place publique, défendu par deux aigles qui restèrent jusqu'au moment où un nommé Ritorius put lui donner une honorable sépulture.
Le titre de cette chanson reflète ma vie : je n'oublie pas le mal qu'on m'a fait, je vis avec…. et souvent mal quand certains souvenirs très douloureux me reviennent en mémoire.
Je viens de voir sur le blog de Céline, une jolie idée qui est de décerner des Awards. Je la remercie, d'ailleurs pour celui qu'elle m'a décerné.
Explications : « Donne un prix aux 10 personnes qui ont un blog capable de te transmettre de la joie et de l'inspiration, un blog qui te fait te sentir bien quand tu le visites. Fais savoir à ces personnes qu'elles l'ont gagné en laissant un commentaire sur leur blog. Attention, tu peux gagner plusieurs fois ! »
J'avoue ne pas visiter beaucoup de blogs et la majorité sont des blogs de brodeuses.
Donc je ne vous décernerais pas d'Award pour vos broderies si ce n'est à Jean-François pour l'encourager à continuer. Un homme qui brode, c'est tellement rare !!!
A Jacqueline, je décerne l'Award de la main verte pour toutes ses merveilles en jardinage.
A Renée, je décerne l'Award de l'écriture pour sa façon de rédiger ses articles et pour ses magnifiques poèmes.
A Céline, je décerne l'Award de la créativité pour toutes les activités manuelles qu'elle réalise.
A ma Betty, je décerne l'Award de la gourmandise pour toutes les recettes qu'elle nous propose sur son blog.
A Flo, je décerne l'Award du tourisme pour tous les jolis coins de France qu'elle nous fait découvrir
A Agnès, je décerne l'Award de la persévérance. Elle vient de commencer son blog et je l'encourage à continuer.
Voilà pour les blogs de Brodeuses et Brodeur.
Et à toi Honorius, je décerne l'Award de l'Histoire pour ton blog sur le Moyen-Age qui me passionne. Je croyais bien connaître cette période de l'Histoire mais j'en apprends toujours grâce à toi.
Comme beaucoup de petites filles, j'ai fait quelques années de danse classique. J'ai retrouvé une photo du gala de danse de fin d'année, c'était en 1975…. Ça ne nous rajeunit pas tout ça….
Qui de vous arrivera à trouver où je suis dans la troupe ????
Si vous ne savez pas quelle tête j'ai maintenant, il y a quelques photos de moi sur ce blog.
Cliquez sur la photo ci-dessus pour la voir en plus grand.
Depuis 1992, la généalogie était, pour moi, avant tout une passion.
J'ai décidé, en 1997, de vivre ma passion au quotidien et d'en faire ma profession.
Je suis passionnée d'histoire depuis mon enfance, mes origines Seine et Marnaises remontent au milieu du 16ème siècle, je suis née dans la ville préfecture, il était normal que je me spécialise sur ce beau département qui a un tel passé historique : Melun, ville royale sous Saint-Louis ; Vaux le Vicomte ; Fontainebleau ; Provins…
Par ailleurs, j'effectue des recherches dans toute la France métropolitaine.
Sur mon blog professionnel, retrouvez mes prestations, mes tarifs et mes conditions.
Le 23 décembre dernier, on m'a fait découvrir une chanson d'Adamo. D'abord, j'ai dit "Beurk" car je n'aime pas Adamo, genre je zappe dès que je le vois ou l'entends.
Mais cette version-là, je l'écoute et la regarde avec plaisir car elle est interprétée par mon chanteur préféré et non par Adamo, pour écouter un extrait, cliquez ici.
Ci-dessous les paroles :
J'ai vu l'orient dans son écrin Avec la lune pour bannière Et je comptais en un quatrain Chanter au monde sa lumière
Mais quand j'ai vu Jérusalem Coquelicot sur un rocher J'ai entendu un requiem Quand sur lui je me suis penché
Ne vois-tu pas humble chapelle Toi qui murmures paix sur la terre Que les oiseaux cachent de leurs ailes Ces lettres de feu danger frontière
Le chemin mène à la fontaine Tu voudrais bien remplir ton seau Arrête-toi Marie-Madeleine Pour eux ton corps ne vaut pas l'eau
Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah
Et l'olivier pleure son ombre Sa tendre épouse son amie Qui repose sous les décombres Prisonnières en terre ennemie
Sur une épine de barbelés Le papillon guette la rose Les gens sont si écervelés Qu'ils me répudieront si j'ose
Dieu de l'enfer ou Dieu du ciel Toi qui te trouves ou bon te semble Sur cette terre d'Israël Il y a des enfants qui tremblent
Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah
Les femmes tombent sous l'orage Demain le sang sera lave La route est faite de courage Une femme pour un pavé
Mais oui j'ai vu Jérusalem Coquelicot sur un rocher J'entends toujours ce requiem Lorsque sur lui je suis penché
Requiem pour 6 millions d'âmes Qui n'ont pas leur mausolée de marbre Et qui malgré le sable infâme On fait pousser 6 millions d'arbres